Un aperçu de notre démarche.
Anvita est le réseau national des collectivités et des élu·es engagé·es pour un accueil inconditionnel des personnes en parcours d'exil. Fondée en septembre 2018 par neuf villes pionnières — Briançon, Grande-Synthe, Grenoble, Ivry-sur-Seine, Lyon 1er, Montreuil, Nantes, Saint-Denis, Strasbourg — l'association fédère aujourd'hui près d'une centaine de collectivités, mutualise leurs pratiques, outille leurs équipes et porte un autre discours dans le débat public : celui d'élu·es de terrain qui démontrent par la preuve qu'on peut accueillir bien, accueillir digne, et accueillir sans renier la République.
Anvita est la seule structure nationale qui rassemble exclusivement des collectivités et des élu·es autour de l'accueil. Pas une association de terrain, pas une ONG, pas un cercle de chercheurs — un réseau d'institutions politiques qui ont un mandat, un budget, et la capacité de faire bouger les normes. Cinq de ses villes membres ont attaqué l'État en justice en 2024 pour défaillance dans l'hébergement d'urgence : Grenoble a obtenu 76 802 € de condamnation en mars 2025, Bordeaux en novembre 2025. À côté du plaidoyer, l'École des Maires Accueillant·es forme depuis 2025 des élu·es à tenir leur ligne face à la pression d'extrême droite. C'est une voix politique organisée, pas une posture morale.
L'accueil inconditionnel n'est pas un slogan, c'est un principe non négociable : aucune condition de papiers, de nationalité, de statut. La démocratie locale a le devoir et la légitimité d'agir là où l'État se désengage — et de le faire payer quand il manque à ses obligations. Et surtout, l'extrême droite ne doit pas dicter le récit migratoire : c'est précisément le rôle des élu·es de remettre les chiffres officiels, les études scientifiques et l'expérience de terrain au cœur du débat. Solennité républicaine quand il faut convaincre, franc-parler quand il faut dénoncer.
Trois cercles concentriques. Au cœur, des élu·es locaux (maires, adjoint·es, conseiller·ères) déjà sensibilisé·es à l'accueil mais souvent isolé·es dans leur conseil municipal, qui cherchent des outils et du courage politique. Autour, une opinion publique éduquée, plutôt urbaine, qui doute des récits anti-immigration mais n'a pas les chiffres pour les contrer en dîner de famille. Et en périphérie, le grand public exposé en boucle au discours sécuritaire des chaînes d'info — une partie récupérable par un contre-récit factuel et incarné.
Voir le débat migratoire monopolisé par l'extrême droite, voir des chiffres anxiogènes diffusés en boucle sans contradicteur crédible, voir des élu·es de bonne volonté se taire par peur électorale ou se faire isoler dans leur propre majorité. Voir aussi l'État accuser les villes de « laxisme » pendant qu'il leur transfère la facture de l'hébergement d'urgence qu'il refuse d'assumer. Le sentiment dominant : la bataille des récits est en train de se perdre, faute d'une voix qui ose porter publiquement les faits.
Que les villes accueillantes « attirent » les exilé·es — c'est l'idée d'appel d'air, démontée par six cents chercheurs et la revue Nature, sans aucun fondement statistique. Que l'accueil coûte cher aux communes — alors que l'État transfère ses obligations légales sans transférer les moyens. Que « parler d'accueil fait perdre des élections » — alors que les maires qui ont assumé une ligne claire ont été réélu·es en 2020. Que les personnes exilées sont une charge — alors que leurs ménages versent 72 milliards d'euros de cotisations par an au pays.
Un récit concret d'élu·e local·e qui a tenu tête, sans pathos, en posant les chiffres. Un démontage d'idée reçue avec la source qui va bien (« l'appel d'air, voilà ce que disent vraiment les chercheurs »). Un point de droit clair sur ce que l'État doit légalement et ne fait pas. Une mise en miroir du double standard — Ukrainien·nes accueilli·es en 24 heures, autres exilé·es après 3 mois de carence. Un retour de terrain humain mais sobre : un·e maire, un visage, une décision tenue, un résultat mesurable.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Voix politique experte avec franc-parler assumé. Élu·e (Jeanne Barseghian ou Damien Carême) ou permanent·e de l'équipe Anvita en interview trois-quarts, parle à un·e intervieweur·euse hors champ — comme s'il/elle expliquait à un·e collègue de mairie pourquoi les chiffres officiels contredisent le récit dominant. Solennité républicaine quand il faut convaincre, oralité directe quand il faut dénoncer. Langage inclusif maintenu (·es).
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant un binôme — un·e co-président·e (Jeanne Barseghian ou Damien Carême) sur les sujets politiques, un·e permanent·e de l'équipe sur les sujets de méthode et de chiffres. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens entendent en boucle que l'immigration coûte cher. Personne ne leur dit que les ménages immigrés versent 72 milliards d'euros de cotisations par an à l'État français. Sans cet argent, on n'aurait plus les moyens de payer les retraites.
Soixante-douze milliards d'euros. C'est le chiffre. C'est la contribution fiscale des ménages immigrés en France, sur une année. Ce n'est pas un calcul militant, c'est la donnée officielle, reprise par l'OCDE. Et c'est exactement le chiffre qu'on n'entend jamais dans le débat public. Parce que ça contredit frontalement le récit dominant, qui veut qu'on accueille des gens à la charge du pays. Le truc, c'est qu'on présente toujours ça comme un débit. Ce qu'ils nous coûtent. Jamais ce qu'ils versent. C'est asymétrique, et c'est ce qui fausse la conversation. Et là où ça devient absurde, c'est quand on regarde l'autre bout du calcul. Si les personnes immigrées et leurs descendants avaient le même taux d'emploi que le reste de la population, l'INSEE a fait le calcul, le PIB français aurait été supérieur de 98 milliards d'euros en 2024. Donc le problème n'est pas qu'ils sont trop. Le problème, c'est qu'on a construit un système qui les empêche de travailler. Récépissés qui n'arrivent pas. Diplômes pas reconnus. Discriminations à l'embauche documentées par tous les testings. Et après on s'étonne qu'ils contribuent moins que les autres. Moi, ce qui me sidère, c'est qu'on parle pendant des mois de déficit budgétaire, de retraites menacées, de services publics qui s'effondrent — et qu'on refuse de voir que ce qu'on est en train de couper, c'est la branche sur laquelle le pays est assis. Le débat n'est pas « combien ils nous coûtent ». Le débat, c'est combien on perd à ne pas les laisser travailler.
Les gens pensent qu'une ville qui accueille attire plus d'exilés. Les chercheurs ont étudié la question pendant quarante ans. Le résultat tient en deux mots : aucune corrélation. C'est un mythe politique, pas un fait scientifique.
L'appel d'air. C'est l'argument central de toutes les lois immigration en France depuis vingt ans. L'idée, c'est que si on accueille bien, on attire plus de monde. Et donc qu'il faut accueillir moins bien pour dissuader. Sauf que c'est faux. Et c'est documenté. L'Institut Convergences Migrations rassemble six cents chercheurs en sciences sociales. Six cents. Ils ont passé en revue quarante ans de littérature scientifique sur les flux migratoires. Conclusion : aucune corrélation entre la générosité d'une politique d'accueil et la direction prise par les personnes qui migrent. Aucune. La revue Nature, qui n'est pas franchement un magazine militant, a publié les mêmes résultats. François Héran, qui tient la chaire Migrations et Sociétés au Collège de France, le répète depuis des années. Les vraies raisons pour lesquelles quelqu'un choisit un pays d'accueil, c'est connu. Numéro un : est-ce qu'il y a déjà de la famille ou des proches sur place. Numéro deux : est-ce qu'on parle la langue. Numéro trois : est-ce qu'il y a du travail. La générosité des allocations, ça n'apparaît dans aucune étude sérieuse. Et le plus contre-intuitif, c'est ce que ça produit quand on durcit quand même. Une politique restrictive est censée dissuader. En réalité, elle fait l'inverse. Quand les frontières se ferment, les personnes déjà sur place arrêtent de circuler. Au lieu de revenir au pays ou de bouger ailleurs, elles s'installent définitivement. C'est démontré par toutes les études sur les frontières fermées. Donc on a un argument politique qui prétend produire un effet, qui scientifiquement n'existe pas, et qui en plus produit son effet inverse. Et c'est sur cet argument-là que se construisent les lois. Ce qu'on dit, à Anvita, c'est qu'il est temps de remettre la science dans le débat. Pas pour avoir le dernier mot. Pour avoir une conversation qui repose sur les faits.
Une famille à la rue. La mairie de Grenoble lui paie l'hôtel pendant deux ans, parce que c'est ça ou les laisser dehors. Et un matin, la mairie envoie la facture à l'État. Et elle gagne. Soixante-seize mille euros. Pour une seule famille.
Mars 2025. Le tribunal administratif de Grenoble condamne l'État français à rembourser à la ville soixante-seize mille huit cents euros. Précisément. Pour une seule famille hébergée à l'hôtel pendant deux ans par le centre d'action sociale de la ville. Pour comprendre pourquoi c'est important, il faut savoir une chose. En France, l'hébergement d'urgence des personnes à la rue, c'est une obligation légale de l'État. Pas une option, pas une compétence partagée. Une obligation. Inscrite dans la loi depuis 2007. Le problème, c'est que l'État ne la respecte pas. Il manque des milliers de places chaque hiver. Et quand il manque des places, les gens dorment où ? Sous des ponts, dans des voitures, dans des halls d'immeubles. Et qui se retrouve à les ramasser, à payer une nuit d'hôtel en urgence, à faire l'arbitrage moral de laisser un enfant dehors ou pas ? Les villes. Ce qu'on a fait à Grenoble, et ce qu'on a fait au même moment à Lyon, Bordeaux, Strasbourg et Rennes, c'est qu'on a décidé d'arrêter de subir. On a engagé des recours juridiques simultanés. On a documenté chaque famille, chaque nuit, chaque facture. Et on a envoyé l'addition à l'État. Et le tribunal a tranché. Sur cette première décision, l'État doit rembourser. Sur les autres villes, les jugements arrivent. Bordeaux a déjà obtenu sa condamnation en novembre 2025. Donc voilà ce qu'on est en train d'apprendre, et c'est précieux. Quand l'État accuse les villes de laxisme, c'est lui qui leur transfère sa facture. Et quand les villes refusent, ce n'est pas une posture politique. C'est une jurisprudence. C'est ça, en réalité, une ville accueillante. C'est pas une déclaration d'intention. C'est une commune qui paie ce que l'État devrait payer, qui le documente, et qui le récupère devant un tribunal. Et ce n'est que la première décision. Les autres arrivent.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'accueil, ce n'est pas un sujet de plus. C'est un combat politique où les peurs sont fabriquées et entretenues, où l'État se défausse sur les communes, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.